Le Blog de Zelly

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vendredi 20 octobre 2006

Meutres à la cour du prince Genji - NAGAO Seio

Je tenais à vous présenter le premier roman japonais que je lis. Il s'agit d'un policier. L'histoire se déroule dans l'entourage de l'empereur. Un premier meutre par empoisonnement (et on apprend vite qui est coupable) puis, une vingtaine d'années plus tard, une série de morts étranges... Ce roman s'inspire d'un grand classique de la littérature japonaise : Le Dit de Genji. L'auteur de ce chef-d'oeuvre, Dame Murasaki, devient même un personnage essentiel de l'intrigue.

J'ai aussi commencé à appréhender le fonctionnement administratif du palais impérial du Japon médiéval avec son ministre de Droite, son ministre de Gauche tous les deux opposés et ennemis (ça a un air de déjà-vu, non?). J'ai aussi découvert qu'il était normal d'être polygame (attention, juste pour les hommes) ainsi que les obligations des femmes (enfin, pas toutes non plus).

J'avais toujours pensé que les japonais étaient très prudes au niveau des choses sexuelles mais j'ai été surprise par les descriptions et les détails des nombreuses scenes d'action de ce roman. Il en était de même pour les descriptions des morts (dèces et décédé(e)s) J'ai beaucoup apprécié l'intrigue et comme je m'y attendais, j'ai été surprise quand j'ai compris. Si vous n'avez pas peur d'imaginer des fins sanglantes et un japon médiéval fort mystérieux avec ses devins, et autres chamans, lisez ce roman.

Pour vous, voici un extrait du quatrième de couverture :

C'est sous un orage fracassant, sous une pluie battante que commence cet extraordinaire roman policier dans lequels les criminels ne se découvriront qu'à l'ultime rebondissement d'une enquête allant, de cruauté en folie érotique, un train d'enfer dans le palais impérial de la cour de Heian. Au profond de jardins raffinés, derrière les éventails, les paravents et le flot sinueux de longues chevelures noires des femmes, dans le labyrinthe des galeries, tout n'est que peur, intrigues, empoisonnements, inceste et magie noire.

mercredi 11 octobre 2006

koikoikoikoikoi.com

En voyant une animation avec l'image que vous voyez là, ma curiosité a été stimulée et j'ai cliqué! Malheureuse!!! me direz-vous et bien pas du tout. Je vous conseille d'aller voir ce site qui est toutefois assez interessant http://www.koikoikoikoikoi.com. Le design est un peu spé mais ça parle d'un sujet très grave. Je pense qu'il est dédié aux jeunes. J'aime beaucoup les petits messages "télévisés" quand on va à la page des jeux surtout celui ci : On a hésité à mettre un n derrière chaque koi, mais il parrait que les canards sont déjàtrès bien informés. La FOIROKOI n'est pas trop mal non plus.

A voir.

ça m'apprendra!

Rappelez-vous ma BA, j'avais aidé un viel homme à rammener son panier jusque chez lui (ou presque). Et bien figurez-vous que le fait que j'habite dans son immeuble n'est pas tombé dans l'oreille d'un sourd! Depuis deux semaines, il vient sonner chez moi. Au début, c'était le week-end. J'ai fait l'absente. Mais l'autre jour, il a sonné alors que je passais l'aspirateur, je pouvais pas faire semblant de faire l'absente. Il m'a invité à passer boire un café ou un apéro quand ça me chantait. Sauf que deux heures plus tard il revenait me voir en me disant que ça allait pas super et qu'il aurait aimé que je dine avec lui. A l'aide d'un gros mensonge je me suis défilée et maintenant, tous les soirs, je l'entends qui vient sonner chez moi. Quelle horreur, je ne peux plus faire de bruit chez moi alors que c'est une des rares choses qui me permet de me sentir bien chez moi!!

Je suis donc destinée à lui faire comprendre que je veux bien dépanner une fois de temps en temps mais qu'il faut pas abuser. C'est pas parce que j'ai un bon fond qu'il faut en profiter. J'ai aussi ma vie à mener! Mais je sais pas encore comment lui dire. En attendant de trouver les mots, je me terre chez moi.

Le Clan des Otori, II et III, suite et fin.

J'ai finalement terminé la lecture de cette trilogie. Je crois que je n'étais pas en conditions pour la fin parce que, contrairement à mes habitudes, je n'ai pas pleuré. Alors qu'hier, alors que c'était pas la fin, j'avais pleuré. Enfin bref. Cette histoire est géniale. En gros, c'est David Eddings en plus court et au Japon médiéval :). Rien à voir, je sais mais bon. Il y a tout ce que j'aime : la politique et ses intrigues, les guerres, les batailles, les morts cruelles des personnages auxquels on s'attache malgré soi, de l'Amour (et même du sexe, mais rien de choquant), de l'amitié et des surprises à tous les coins de page... C'est trop bien!

Je vous rappelle quand même les titres et l'auteur de cette merveilleuse trilogie : Par Lian Hearn

  • Le Clan des Otori, I - Le Silence du Rossignol
  • Le Clan des Otori, II - Les Neiges de l'exil
  • Le Clan des Otori, III - La Clarté de la lune

dimanche 1 octobre 2006

Le Clan des Otori, I - Le silence du Rossignol - Lian Hearn


Au XIVe siècle, dans un Japon médiéval mythique, le jeune Takeo grandit au sein d'une communauté paisible qui condamne la violence, mais elle est massacrée par les hommes d'Iida, chef du clan des Tohan. Takeo, sauvé par sire Shigeru, du Clan des Otori, se trouve plongé au cœur de luttes sanglantes entre les seigneurs de la guerre. Il doit suivre son destin. Mais qui est-il ? Paysan, seigneur ou assassin ? D'où tient-il ses dons prodigieux ? Lorsqu'il rencontre la belle Kaede, un amour fou naît entre les deux jeunes gens : devra-t-il choisir entre cet amour, sa dévotion à sire Shigeru et son désir de vengeance ? Sa quête le mènera jusqu'à la forteresse d'Inuyama, lorsqu'il marchera sur le " parquet du Rossignol ". Cette nuit-là, le rossignol chantera-t-il?

Encore une histoire comme je les aime. Je viens de dévorer le premier tome de cette trilogie et je regrette de ne pas avoir pris les 3 d'un coup... L'histoire se passe dans un lieu mythique apparenté au Japon médiéval par ses rites. Et, comme les histoires que j'aime, celle-ci regroupe intrigues politiques, batailles, combats, amour, amitié... J'ai beaucoup apprécié et je vais me dépecher de lire la suite pour vous en dire, je pense, le plus grand bien!